Bouches du Rhône : la CGT dénonce des braquages à répétition

Publié le par CGT Poste Villeurbanne PPDC



Source : La Provence


« Bouches du Rhône. La CGT dénonce des braquages à répétition à la Poste

 

 

Le syndicat CGT a dénoncé aujourd'hui l'insécurité des bureaux de poste des Bouches-du-Rhône, après un neuvième braquage en deux mois dans le département des Bouches-du-Rhône, dont sept à Marseille, et envisage de faire grève pour obtenir un meilleur équipement des agences.

 

Le syndicat réclame des vigiles dans tous les bureaux, l'installation de sas à l'entrée quand les guichets ne sont pas protégés par des vitres, ainsi qu'une prime de risque pour tous les agents et une prime pour les victimes de braquages ou de tentatives d'attaque. Une assemblée générale départementale décidera mardi d'une éventuelle grève.

 





[MAJ 17/02/2009] :


« Bouches du Rhône. Menace de grève à la Poste pour dénoncer les braquages

 

 

Le syndicat CGT exige davantage de sécurité pour les agents

 

La Poste de La Rose (13e) avait été la cible, en novembre dernier, d'un vol à main armée particulièrement violent.

 

Ils se décideront ce matin, après une assemblée générale. Les postiers de la CGT diront s'ils cessent le travail pour protester contre l'insécurité liée à la recrudescence des vols à main armée dans les bureaux de Marseille et du département.

 

Après un nouveau braquage, samedi matin à la Poste du Canet (14e), qui vient s'ajouter à six autres faits, à Marseille, depuis le début de l'année, le syndicat estime urgent d'améliorer les conditions de sécurité pour les employés, en première ligne lors des attaques, toujours très violentes.

 

Hier, Jean-Luc B., le secrétaire général de la CGT-Poste dans le département, faisait état d'une situation alarmante : "Nous avions défini avec la direction une liste des bureaux les plus exposés et qui n'étaient pas aux normes de sécurité. Il y a en une quarantaine dans les Bouches-du-Rhône. Or la Poste a suspendu tout engagement de travaux d'aménagement. Ce n'est pas acceptable".

 

La CGT réclame notamment la présence de vigiles dans les bureaux, la mise en place de sas de sécurité, ainsi qu'une prime de risques pour tous les agents et pour les victimes de vols ou de tentative de vols à main armée.

 

Pour la direction de la Poste, contrairement à ce qu'indique la CGT, le financement des systèmes de sécurité n'a pas été interrompu, ni même suspendu : "Nous maintenons nos efforts. Tout ce qui a été programmé, pour un montant de 7 millions d'euros, sera fait. Aujourd'hui, quand un malfrat s'attaque à la Poste, il sait qu'il ne pourra prendre que très peu d'argent. Nous ne baisserons pas les bras".

 

Dans les rangs de la Poste, le neuvième braquage de l'année dans le département semble néanmoins avoir laissé des traces. Sollicités, tous les agents victimes des derniers braquages ont refusé d'évoquer leurs douloureuses expériences. L'un de leurs représentants, qui a requis l'anonymat, se laissait juste aller à une confidence : "Les agents sont très perturbés et vivent très mal cette situation. Samedi, après le braquage du Canet, certains ont même refusé de nous parler. C'est très dur à vivre pour eux". »

 

 

 



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Publié dans Communication

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