Besançon, Hauts de Seine : des conflits qui s'enlisent...

Publié le par CGT Poste Villeurbanne PPDC



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Source : L'Hebdo de Besançon


« Besançon (Doubs). Le conflit s'enlise à La Poste...

 

Après une semaine de grève et une tentative de négociations avortée, le conflit s'enlise à la Poste.

 

Un préavis de grève locale illimité avait été déposé lundi dernier. Aujourd'hui, le personnel, placé sous la bannière SUD, CGT, CFDT, a reconduit majoritairement son action. Les salariés du Centre de Traitement du Courrier de Besançon refusent, entre autres, ”la casse de leurs horaires notamment de nuit”, suite à la transformation du centre de tri en Plateforme Industrielle du Courrier (PIC). Et depuis hier, la température est encore montée d'un cran en raison d'une ”assignation de vingt agents ce mardi (hier) au Tribunal de Grande Instance de Besançon avec demande de sanctions financières”, après le passage d'un huissier en fin de semaine dernière.

 

Ainsi, le personnel et l'intersyndicale ont appelé à un rassemblement ”hier dès 8 h 30 devant le tribunal” et en fin d'après-midi, devant le Centre de tri. ”On bloque l'accès du centre uniquement aux camions mais pas au personnel non gréviste”, précise Jean R., représentant syndical CGT. La journée de mardi a connu l'échec de l'offre de médiation judiciaire proposée par le président d tribunal. En attendant l'ordonnance de référé... »



 

 

Source : France 3 Bourgogne Franche Comté

 


« Besançon : Pas de condamnation pour les postiers.

 

 

Le tribunal de Besançon demande à la direction et aux grévistes de trouver un accord.

 

Cela fait une semaine que le centre de tri de Besançon est bloqué par des grévistes à l'appel de Sud, de la CGT et de la CFDT.

 

Ils s'opposent à un nouveau rythme de travail voulu par la direction : 4 nuits à 8 heures au lieu de 3 à 10 heures. Selon les grévistes cette organisation augmenterait d'1/3 le nombre de journées travaillées à l'année.

 

En attendant, la direction aurait fait appel à des intérimaires pour prendre le tri en charge à Thise (Doubs), ainsi qu'à d'autres salariés non-grévistes qui exercent sur un autre site de Besançon. Malgré tout la direction souhaiterait débloquer la situation au plus vite et a donc fait appel à la justice.

 

"Je suis coincé, le centre aussi !", expliquait récemment le directeur du centre de tri dans les colonnes de l'Est Républicain, "je devais trouver des solutions, j'ai donc eu recours à ces assignations".

 

Mardi matin, les vingt postiers convoqués se sont rendu devant le tribunal des référés. A l'issue de l'audience le juge des référés a conseillé une médiation. Si les parties ne pouvaient s'entendre dans la journée, le magistrat rendrait un délibéré mercredi 25 février. Mais l'avocat de la direction liait l'acceptation de cette médiation à la levée du piquet de grève.

 

Aucun accord n'a été trouvé entre les parties, le tribunal à donc rendu ce matin sa décision. Si le tribunal, dans son ordonnance, demande aux deux parties d'engager des négociations et demande aux grévistes de lever le barrage; il n'a prononcé ni condamnation financière, ni délai pour lever  le piquet de grève en place depuis 9 jours. Les 20 salariés de la Poste du centre de tri de Besançon qui ont appris la décision du juge des référés sont soulagés. Le conflit porte sur le régime de travail du personnel de nuit. La poste avait engagé cette action invoquant une entrave à la continuité du service du public. La justice ne l'a pas suivie sur cette voie.

 

  

Une semaine de blocus

 

Depuis le mardi 17 février minuit, les syndicats Sud, CGT et CFDT appellent les agents du centre de tri à une grève illimitée pour dénoncer sa mutation en plateforme industrielle. Selon eux, cette mutation a des conséquences sur les conditions de travail.

 

Pour la CFDT, "ce projet industriel remet en cause nos régimes et nos conditions de travail. Nous refusons la casse de nos horaires et le licenciement de CDI travaillant à temps partiel. Sur cinquante-quatre agents de l'actuel centre, trente-deux seront reversés sur une autre plage horaire. Nous demandons que les équipes de jour A et B soient maintenues jusqu'en 2012 et qu'ensuite, avec les départs en retraite, les agents passent en nouvelle organisation".

 

La Poste a investi 14 millions d'euros pour assurer cette mutation qui s'est accompagnée d'une extension de l'actuel centre de tri, de l'installation de trois machines de tri petit format assurant le traitement de 35.000 lettres à l'heure, de deux machines de tri grand format ainsi que de deux machines assurant la séparation et l'oblitération du courrier. Selon la direction, le fonctionnement de la nouvelle plateforme devrait permettre la distribution de 90% du courrier dès le lendemain de son dépôt. »



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Doubs - Besançon – (MAJ : Mer 25.02 - 18:13 )


Source : Pleinair.net

 

« La direction de la Poste et les manifestants, qui bloquaient depuis plus d’une semaine l’entrée du centre de tri du courrier bisontin, ont repris les discussions, cet après midi. Rappelons que le Tribunal de Grande Instance de Besançon, qui avait été saisi par la direction de la Poste, avait ce matin ordonné aux manifestants de cesser le blocage des lieux. Il n’avait cependant prononcé aucune amende, voulant privilégier avant tout de chose la reprise les négociations. »

 





 



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« Conflit dans les Hauts de Seine. Dernière minute lundi 23 février à 23h00. Communiqué

 

 

Alors que la délégation du comité de grève départemental (soutenu par la CGT, la CFTC et SUD) propose un protocole de fin de conflit... La direction refuse de le signer.

 

Dans un souci de dialogue, les représentants des grévistes proposent d’aller au bout des possibilités de médiation. La direction a refusé, elle vient de fermer la porte à la poursuite des discussions. Nous ne fermons pas la porte au dialogue, c’est pourquoi notre avocat va faire la demande officielle de poursuite de la médiation auprès du juge.

 

La DOTC 92 s’enferme dans une logique de pourrissement de la situation. Elle prend donc la responsabilité de la reconduction de la grève. Sa « proposition » de reprise du travail ne peut nous satisfaire, elle ne concerne même pas tous les établissements en conflit. »

 



Cliquez ici pour voir le tract de l'Intersyndicale






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Publié dans Luttes

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